Projet D'Agnès

 

Dossier projet réalisé par Agnès de Charentenay, propos repris,

 


voici le Projet

Diversité Agricole et apport collectif en idées, moyens, synergie et mise en oeuvre de l'agroécologie dynamique

Dossier projet réalisé par Agnès de Charentenay, propos repris,


I - Définition du projet dans son ensemble :

Idée, fondements, objectifs, structure du projet, divers points, environnement, travail en commun.

 

Idée

Depuis très longtemps j'ai travaillé la terre et quand l'héritage de cette ferme familiale est devenu envisageable,

j'ai pensé que si il m'étais donné de recevoir cette terre je voulais m'y consacrer pour lui donner une destination respectueuse de l'homme et de l'environnement

et pouvoir transmettre une terre capable de nourrir les hommes et les femmes de demain.

La ferme étant de taille elle ouvre la possibilité d'abriter plusieurs projet ce qui me réjouit beaucoup.

 

Fondements

Ce projet est la volonté d'expérimenter le collectif comme une belle réponse aux problèmes que la société rencontre actuellement en mettant en œuvre les valeurs de solidarité

et d'équité avec pour support le travail de la terre.

Je veux accueillir ce bien familial comme une ouverture vers l'avenir pour mettre en œuvre, le travailler ensemble, la rencontre et le partage, la mutualisation des énergies,

la solidarité mais aussi l'engagement à long terme en agriculture.

Formidable et joyeux programme !...

 

Objectifs

Faire la conversion de la terre en agriculture biologique avec ou sans label

Mettre en œuvre l'agroécologie et vivre une expérience commune.

Proposer une terre à ceux à qui veulent faire l'expérience de l'agriculture et permettre à différents projets de voir le jour, comme des ateliers de transformation,

des cultures diverses et variées, de l'élevage mais aussi de l'accueil avec une salle de réception et pourquoi pas des expositions etc...

Installer des projets viables qui atteignent la rentabilité pour être autonomes

Structure du projet

Modèle de structure (croquis ci-contre) voir agnès

Pour la partie commune à chaque projet

Une base posée ci-dessous en référence au livre

« Utopies réalisables » de Yona Friedman

édition l'éclat additionnée d'autres éléments.


Pour un bon fonctionnement du collectif l'information doit être mise à la portée de chaque membre. Rester attentifs à comment vivre entre les autres sans être chef et sans être esclave ?

Noter l'importance et la difficulté de la communication avec une préférence pour le face à face.

Savoir quelle est la taille de notre groupe critique ? Que nous devons apprendre la coexistence dans la diversité, l'autorégulation sociale, l'existence de loi limite.

Ce groupe peut avoir des objets utilisables simultanément par tous dont l'utilisation n'implique pas nécessairement le consentement des uns ou des autres.

Prendre gare à l'immobilisme ! Pratiquer une autorégulation à l'aide d'un feed-back continu.

 

Avoir des actions communes pour être dans une dynamique, comme par exemple la promotion, l'accueil à la ferme, des animations, des formations,

avoir des journées d'échanges de travail où tous se mettent au service d'un des projets, conserver une porosité, faire des réunions, partage d'espaces propices aux échanges.

Mise en garde quand au dynamisme qui s'enlise si on tente de répondre aux questions qui ne se posent pas encore. Laisser le réel investir le projet.

Se laisser porter par les évènements et s'adapter, rester dans un niveau de confiance, avoir le désir de trouver des solutions, être attentif à ce que tout le monde y trouve son compte.

 

Environnement.

Vis à vis du village être dans une posture d'ouverture et d'échange, « comment je peux être parmi vous sans vous gêner ? »

Si au début on ne communique pas ensuite une limite s'impose très vite d'elle même.

Faire connaissance avec le maire et les structures des communes environnantes.

 

Travail en commun

La mise en œuvre du travail de chacun sur le domaine implique des aménagements qui resteraient la propriété de chaque projet.

Certaines installations communes peuvent être envisagés, afin de créer une véritable structure de travail en commun :

- Partage du matériel, notamment le coûteux matériel de fauche, mais aussi des compétences pour son usage.

- Entretien des prairies naturelles, travail difficile, concernant toutes les activités, animales ou végétales.

- Production en commun de fourrage en Agriculture biologique, pas important vers la mise en œuvre d'une agriculture respectueuse des équilibres naturels et humains

(respect des sols, de la micro-faune, des eaux, des oiseaux coprophages, etc;).

- Production de fumier et compost naturels, sans ajouts de produits chimiques, véritables richesse pour toutes les activités agricoles.

- Travail collectif sur la commercialisation, par la vente directe à la ferme, la participation ou l'ouverture d'une boutique paysanne, l'intégration d'une AMAP.

- Organisation de journées portes ouvertes (par exemple dans le cadre du réseau "bienvenue à la ferme"), de visites pédagogiques pour les scolaires

(par exemple par le biais du réseau "école en Herbe", actif en Côte d'Or) sur l'ensemble des ateliers du collectif, mais aussi pour les personnes âgées

(très demandeuses) et pour les malades (hôpital spécialisé de Vitteaux par exemple), comme cela se fait déjà sur certaines fermes.

 

Divers points

Conditions d'entrée

Avoir un projet de culture ou culturel, d'élevage ou de transformation, de fabrication ou d'animation respectueux de l'environnement, de la terre et de l'humain pour l'agriculture être en bio certifié ou non,

c'est la pratique agricole qui est importante.

Avoir un projet qui assure une rentabilité suffisante pour permettre une autonomie.

Avoir le désir de partager

 

Statuts juridique commun : Nous envisageons une SCEA (à déterminer).

Voir si le statut permet les subventions ou pas

 

II - Situation Géographique

Emplacement et activité actuelle de la ferme, zone de chalandise.

 

Emplacement et activité actuelle de la ferme

La situation géographique :  dans l'Auxois

Proximité de Dijon Vitteaux et Sombernon

Une altitude de 500m environ, les plateaux sont consacrés à la grande culture, avec quelques prairies de fauche ; les pâturages y sont rares. Les rebords, souvent rocheux (présence de falaises),

sont colonisés par des bois épais. Beaucoup de points d'eau et sources dans les reliefs. Les côtes, où subsiste un demi-bocage, sont presque exclusivement consacrées aux pâturages,

avec quelques champs (tournesol, céréales), des lambeaux de forêt, quelques friches, anciennes chènevières, micro-vignes et vergers.

Les fonds de vallées sont essentiellement le lieu des prairies de fauche et des pâturages.

 

Le climat, de tendance continentale modérée, est plutôt rigoureux en hiver. Les premières gelées peuvent revenir dès le tout début de l’automne (en 2010, première gelée perceptible dès le 20 septembre) ;

les étés, s’ils sont parfois courts, sont souvent chauds et secs. Les précipitations sont relativement abondantes dans l’Auxois, entre 800 et 1000 millimètres par an.

La ferme comprends 80 ha actuellement en bovin viande avec 20% en céréales, la personne en place prends sa retraite fin 2012.

 

Zone de chalandise

En premier lieu vente à la ferme, intégration d'une AMAP, mise en place d'un ou deux marchés par semaine avec la participation ou l'ouverture d'une boutique paysanne.

Nous pouvons faire la démarche de vente en gros auprès de la grande distribution pour 20% : Vitteaux, Sombernon, peut-être Saint-Seine l’Abbaye ; Dijon, Semur en Auxois.

Les petites épiceries du pays sont un autre débouché possible. Ainsi que les restaurateurs qui représentent une possibilité intéressante, pour des produits de qualité.

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